Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les machines à sous jamais avoir osé le demander… ou la petite
Connues sous le nom de « Bandit manchot », les machines à sous mécaniques, électroniques ou vidéo, sont les pièces maîtresses des casinos en dur et des casinos en ligne. Aujourd’hui, quelques développeurs logiciels majeurs rivalisent d’ingéniosité pour mettre sur le marché celle qui deviendra LA machine à sous du moment : Spiderman, Le Seigneur des Anneaux, les stars de cinéma, les personnages de romans, de films et de bandes-dessinées, tous deviennent des symboles à aligner sur ces bijoux informatiques multi-bobines et multi-lignes de paiement.
Mais au fait, à quoi ressemblait la première machine à sous, de quand date-t-elle et qui en est l’inventeur ? Petit voyage dans le passé…
C’est en 1891 à Brooklyn que Sittman et Pitt inventent une machine de jeu basée sur le Poker : ses 5 bobines de 50 cartes chacune permettaient d’afficher au hasard une main complète. Le coût d’une partie était d’un nickel (5 cents) et les mains gagnantes remportaient des bières ou des cigares offerts par le bar qui hébergeait la machine. Très vite, deux cartes ont été supprimées des bobines pour améliorer l’avantage de la maison…
A la même époque à San Francisco, Charles Fey invente la première machine à sous à levier. Elle permet un paiement automatique grâce à un mécanisme simplifié et possède trois rouleaux de cinq symboles chacun : fer à cheval, diamant, pique, cœur et la fameuse « Liberty Bell » (Cloche de la Liberté), qui a d’ailleurs donné son nom à la machine. Le jackpot pour trois cloches en ligne était de dix nickels… « Liberty Bell » est à l’origine de l’industrie florissante du jeu mécanique, et Fey ne réussit pas à satisfaire la demande mondiale de l’époque. Les années suivantes voient le concept s’améliorer et les jackpots augmenter jusqu’à cinq dollars, mais la machine en fonte pèse toujours plus de 45kg !
A partir de 1906, Fey est confronté à la concurrence de la Mills Novelty Company qui développe cinq nouvelles versions de la Liberty Bell dont une équipée d’une cloche qui tinte à chaque combinaison gagnante. En 1909, les anciennes lois favorables aux jeux d’argent sont remplacées par de nouvelles qui interdisent les jackpots en argent liquide : qu’à cela ne tienne ! Les récompenses prennent la forme de paquets de chewing-gum et de bonbons. C’est à cette époque qu’apparaissent les dessins de fruits et de lingots sur les rouleaux. Les lingots (symbole « BAR » issu d’un logo de l’époque utilisé par l’entreprise Bell-Fruit Gum) servaient à indiquer les paquets de chewing-gum gagnés et les fruits représentaient les saveurs des bonbons…. Read the rest of this entry »